Tom Freudenberger
Mes œuvres naissent souvent en série, et j’aime bien travailler avec des matériaux qui me tombent sous la main – que ce soit des panneaux de bois trouvés dans les encombrants, des fleurs en plastique chinées dans une brocante, etc. C’est souvent ça qui détermine directement le format.J’aime bien le travail « brut », par exemple avec de la colle de chantier, puis je peins les tableaux à la fin avec des peintures murales pastel claires, voire un peu kitsch, pour contraster avec cette aspect brut. Je « rends ça joli ». Et j’aime bien rester dans cette esthétique de catalogue de bricolage. C’est dans cet esprit que certaines des « images d’anges » sont aussi réalisées sur du papier peint kitsch à texture rugueuse. Dans cette série, le travail s’articule d’une part sur la critique des images corporelles et des rôles existants, et d’autre part sur leur glorification imaginative.