Evangelia
arts appliqués à l’université Aristote de Thessalonique. Après avoir travaillé plusieurs années comme
prof de arts, elle a déménagé en Allemagne, où elle a décroché un Master of Fine Arts à l’
École supérieure Alanus d’art et de société, qu’elle a obtenu avec mention, avant de poursuivre sa
année de perfectionnement auprès du Dr. Prof. Ulrika Eller-Rüter. Les œuvres d’Evangelia ont été exposées lors d’expositions individuelles et
collectives dans des galeries en Grèce et à l’étranger, notamment au Pavillon 0, à la Guidecca
à Venise, le MOMUS en Grèce, le Musée des femmes à Bonn, etc. Son œuvre fait aussi partie de la collection
Mary Bauermeister. Elle travaille à Gelsenkirchen.
PARCOURS DE FORMATION
2020 – 2021 // Étudiante en master auprès de Mme la professeure Ulrika Eller-Rüter, Beaux-Arts, Université Alanus des arts et de la société.
2018 – 2020 // Master en beaux-arts, Université Alanus des arts et de la société | Allemagne
2000 – 2008 // École des Beaux-Arts de Thessalonique, Université Aristote | Grèce
2004 – 2005 // Bourse d'études, Faculté des Beaux-Arts de l'Université de Valence | Espagne
EXPOSITIONS PERSONNELLES
2025 // « EDELWEISS », Werksatt, Gelsenkirchen | Allemagne
2021 // « THE NATURE WITHIN ME », Fabrik 45, Bonn | Allemagne
EXPOSITIONS COLLECTIVES (SÉLECTION)
2024 // « le sexe, tout un art ! », Maison Culturelle de Quaregnon | Belgique
2022 // « Werkschau02 », Kabinett West, Cologne | Allemagne
// « PROMISED LAND », Altes Pfandhaus, Cologne | Allemagne
// « Less is More », Künstlerforum, Bonn | Allemagne
2021 // « ARCHE », Pavillon 0, Spacio Bocciofila, Guidecca | Venise
// « Nahtstellen », Frauenmuseum, Bonn | Allemagne
// « Rundgang Bildende Kunst », diplômés | Château d’Alfter
2020 // « WHITESPACE » au Naturraum, Rösrath | Allemagne<br>
// « ENTBRANNT », Atelier Mary Bauermeister, Oberagger | Allemagne
2019 // « VERBORGEN », projet artistique Aliseo | Gengenbach
VITRINE
2021 // COCO-MAT Düsseldorf | Allemagne
En tant qu’artiste, je m’intéresse au marquage, à la répétition et à la transparence. Les traces que je crée avec mon scalpel ne sont ni agressives ni grossières. Au contraire, elles sont élégantes, délicates et subtiles, de sorte que le concept puisse être perçu par le subconscient du spectateur lorsqu’il interagit avec l’œuvre.
Ces marques se complètent et coexistent harmonieusement, dans une succession équilibrée grâce à la répétition. Grâce à elles, mon travail devient transparent à bien des égards, au sens propre comme au sens figuré. Quand mon œuvre est accrochée, la lumière et l’air la traversent sans encombre, librement et sans entrave. Ton regard ne rencontre aucun obstacle et tu peux voir l’œuvre dans son « ensemble », quelle que soit ta position : devant, derrière ou sur le côté.
Mon travail ne contient pas de messages cachés ou compliqués, et ne vise pas non plus à dérouter ou à interpeller les yeux, les sentiments et les pensées de celui qui le regarde. Au contraire, son but est de faire remonter à la surface des sentiments d’harmonie, de plénitude et de joie, et de rappeler aux gens l’essence même de la « beauté » et son impact sur l’esprit, le cœur et l’âme.
La couleur blanche dans mon travail a une signification. Je trouve que le blanc, cette fusion de toutes les couleurs en une seule, est monumental, cosmogonique. Il faut une surface blanche pour faire ressortir toutes les couleurs, et une surface a besoin de toutes les couleurs pour devenir blanche. Le blanc porte l’énergie vitale de toutes les couleurs et est en même temps la définition même de la « tabula rasa ». Il représente tout et rien. Pour moi, il représente la pureté. Il représente aussi le « tout ». Dans le blanc, je vois un cycle infini de non-ordre. Ça m’évoque la stérilisation, la mort et la renaissance.